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Les bandeaux à cheveux et bonnets chimiothérapie en bambou

Une douceur inégalable

Le bambou est au coton ce que le cashmere est à la laine : une étoffe plus douce et plus luxueuse. Son toucher soyeux et délicat respecte les peaux les plus sensibles sans jamais les irriter. Hypoallergénique, frais et confortable, c’est la maille idéale pour les peaux sensibles.

Lorsque l’on porte souvent des turbans ou des bandeaux à cheveux comme c’est le cas lorsque l’on souffre de pelade ou d’alopécie, le bambou évite les irritations dues aux frottements répétés, que ce soit sur les oreilles ou sur la nuque.

Tester un bonnet, un turban ou un bandeau à cheveux en bambou, c’est l’adopter.

Une tissu habillé mais technique

En plus de créer de magnifiques drapés par la qualité de l’étoffe, le bambou est une fibre qui absorbe trois fois mieux l’humidité que le coton.

Cette propriété prend tout son sens quand on fabrique des bandeaux à cheveux et des turbans pour les personnes qui souffrent de pelade ou d’alopécie, que ce soit pendant une chimiothérapie ou non. En effet, les cheveux absorbent la transpiration au niveau de la tête, qui est particulièrement abondante. On ne s’en rend pas compte lorsque on a toute sa tignasse, mais l’on transpire beaucoup de la tête. La fibre de bambou évacue cette humidité vers l’extérieur du bonnet, et sèche très vite. De plus, elle a également des propriétés anti-bactériennes et anti-microbiennes. Les bactéries et les microbes sont responsables des mauvaises odeurs sur les textiles, les bonnets et bandeaux en bambou Foudre resteront donc propres plus longtemps.

Protéger l’environnement

Atelier Foudre Turbans aime la mode, mais encore plus la nature. Même si ce n’est pas non plus la panacée écologique car des produits chimiques sont tout de même utilisés pour transformer la pulpe de bambou en fibre textile, l’industrie de la viscose de bambou reste moins polluante et consomme moins d’eau que celle du coton.

De plus, le bambou absorbe cinq fois plus de CO2 que des arbres à troncs durs. Deux tiers de ce CO2 est stocké dans le sol par le système racinaire de la plante et n’est pas libéré dans l’air lors de la récolte.

Le bambou rejette également 35% d’oxygène en plus par rapport à d’autres arbres cultivés également pour leur pulpe à destination textile.

La culture du bambou, longtemps considéré comme une espèce invasive, ne nécessite en outre pas d’utilisation de pesticide.

Pour finir, grâce à ses performances anti-bactériennes, vous aurez besoin de laver moins souvent votre bandeau ou votre bonnet en bambou ce qui, ajouté au fait que les turbans et bandeaux à cheveux Foudre sont fabriqués en France à Bordeaux, réduit l’empreinte carbone des accessoires de cheveux Foudre encore un peu.

Découvrez ici les bandeaux à cheveux, bonnets et ensembles en bambou Atelier Foudre Turbans.